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Fiche artiste de
François Dal’s

François Dal’s
Chanteur

François Dal’s




François Dal’s
Nationalité : Réunion Réunion
Type Chanteur
Genre Homme
Présentation de François Dal’s - statistiques de diffusion radio françaises RadioMonitor

Alan Stivell, né Alain Cochevelou le 6 janvier 1944 à Riom (Puy-de-Dôme), est un auteur-compositeur-interprète et musicien français d'origine bretonne. Multi-instrumentiste, il joue principalement de la harpe celtique, mais aussi du piano, du synthétiseur, de la flûte irlandaise, de la bombarde, de la cornemuse écossaise et des percussions. Il est également chanteur et auteur (en plusieurs langues). Il milite pour la reconnaissance de la langue et de la culture bretonne. À partir des années 1950, Alan Stivell participe à la renaissance de la harpe celtique de Bretagne[réf. souhaitée] grâce au travail de son père Georges Cochevelou de fabrication de l'instrument. À partir de 1966, Alan Stivell est le premier chanteur breton professionnel chantant principalement en langue bretonne (brezhoneg). Héritier du premier renouveau musical breton (qui avait vu la création des bagadoù), inspiré par le rock et le folk-song anglo-saxons, il contribue aux mouvements folk et folk rock français et celtique des années 1960 et 1970. Alan Stivell révolutionne la musique bretonne en y incorporant principalement des influences gaéliques et anglo-saxonnes, mais aussi celle de la musique classique d'hier et aujourd'hui et celle des autres continents. Il y apporte aussi les innovations techniques de la fin du XXe siècle. À l'époque, d'autres interprètes bretons s'expriment déjà, mais à l'exception de Glenmor, ils n'entrent pas dans le professionnalisme et leur modernisme ne s’aventure pas au-delà de la guitare classique (à une exception près[réf. nécessaire]). Il est le premier à vraiment électrifier la musique celtique. À la fois sur les plans technologiques, musicaux et formels, il montre un certain éclectisme : en plus des genres déjà cités, il ajoute à la musique bretonne des touches électro (dès 1979) ou hip-hop (en 1993) et il s'ouvre à la culture japonaise en interprétant (en 2015) des haïkus du XVIIe au XIXe siècle. Il imagine, dessine et fait réaliser ses propres projets de harpes celtiques électroacoustiques et électriques. Il popularise la Bretagne et sa musique, par son travail artistique et ses tournées internationales, par la communication mais aussi par l'effet boule de neige suscité par ses émules. À l'origine du sursaut que connaissent la langue bretonne et la fierté du peuple breton, il aura ouvert la voie à divers artistes. Son œuvre musicale est liée à un combat pour la reconnaissance des cultures bretonne et celtique. Il ne le conçoit pas sans la transmission, au-delà des frontières, de messages empreints d'humanisme et de fraternité. Cet esprit d'ouverture se traduit dès ses débuts par des métissages culturels et des fusions musicales, ce qui en fait l'un des précurseurs de la world music qu'il définit déjà clairement sur son premier album Reflets paru en 1970. C’est à la fois la quête d'une « musique globale » dans l'espace et le temps et l'affirmation d'un panceltisme en même temps qu’une vision égalitariste de la personne humaine (Human~Kelt).